Chapitre 30 - Des choses qui s'arrangent ?

Chapitre 30 - Des choses qui s'arrangent ?
Cela faisait plus d'une semaine qu'Asagi ne parlait plus à Ryo. Elle n'arrivait toujours pas à croire qu'il prenait de la drogue, et surtout qu'il ne lui a pas expliqué pourquoi. Et cela faisait aussi plus d'une semaine qu'elle avait avorté.
Un jour, le professeur de chimie dit à sa classe de se mettre par deux, et Ryo et Asagi durent se mettre ensemble. Mais celle-ci refusa et cela ennuyait vraiment Shige qui était désolé de leur rupture. Il vint donc la voir pour essayer de la résonner.

- Asagi, je peux te parler ? dit-il après les cours
- Bien sûr, de quoi veux-tu que l'on discute ? répondit-elle
- De Ryo.
- Eh bien se sera sans moi. dit-elle en se levant
- Attends. *Shige lui rattrapa le bras et lui demanda par des gestes de s'asseoir.* Explique-moi pourquoi tu lui fais la gueule.
- Tu savais qu'il se droguait ?

Shige ouvrit des yeux énormes. Cela ne pouvait pas être vrai.

- Je viens de l'apprendre il y a à peine deux semaines.
- Et c'est pour ça que tu boudes ?
- En partie. Il m'a mise enceinte.
- Mais tu as avorté, non ?
- Au début, je n'avais pas le droit, car la grossesse durait depuis plus de 6 mois. Mais comme Ryo se droguait, l'enfant avait eu une malformation et j'avais la possibilité d'avorté.
- Mais si ça n'avait pas été le cas, tu aurais gardé l'enfant ?
- Avec Ryo. Il m'avait promis de s'occuper du gosse et de moi. Mais c'est fini maintenant.
- Attends, il t'avait promis de s'occuper de l'enfant et de toi-même, alors que lui quand il a besoin de toi, tu l'envoie balader ?!!

Asagi baissa la tête. Shige avait raison. C'était dans des moments difficiles qu'un couple devait se serrer les coudes. Alors qu'elle, elle l'avait détruit.

- Où est-il ?
- Dans les toilettes, sûrement en train de se droguer. Si tu pouvais le faire sortir de là, je crois qu'il t'en serait très reconnaissant.

Asagi se leva, en ne pensant qu'à une chose : Ryo.


***


- Tout le monde à vos places, l'intercours est fini !

Tegoshi s'assit à sa table et repensa au baiser que lui avait donné Mari Tomohisa. Pourquoi avait-elle fait ça ? Mais il fut vite déranger par des voix derrière lui :

- Eh les filles, c'est bientôt la Saint Valentin. Vous allez donner des chocolats à qui ?
- A Nagamoki, il est tellement beau !
- Eh, c'était à moi de lui en donner !
- Mais il y a aussi Tsuchiyo qui est pas mal.
- Ouais, t'as raison ! Trop-ca-non.
- Moi, je vais en donner à Gobinuka.
- C'est qui ?
- Tu le connais pas ? C'est un prépa trop magnifique !!!
- Ah oui je vois qui. C'est vrai qu'il est sexy !
- Et toi, Mari, tu vas en donner à qui ?
- Je crois qu'elle a un penchant pour Nishikido.
- Ah oui trop vrai !!

Elles rigolèrent. Tegoshi eu envie de se retourner et de leur donner un coup de poing, mais il se retenu. Le professeur de coréen vint à son secours (même si les effets n'étaient pas très positifs).

- Taisez-vous là-bas !
- Genre on va écouter ton cours pourri, Onuzika.
- Alors, Mari, tu vas préparer un gâteau avec écris dessus "Pour Tegoshi mon amour" !
- Pff, vous êtes vraiment trop nulles. Vous vous taper la honte.
- Alors dit-nous à qui tu vas donner tes chocolats !
- Tu veux vraiment le savoir ?
- Ouiiii !!
- A mon frère.

A Yamapi ? Est-ce que celui-ci accepterait les chocolats de sa soeur ? Tegoshi ne voyait pas très bien la scène.

- A Yamapi ?
- Mais c'est ton frère !
- J'en étais sûre que ça vous ferait cet effet-là.
- Mais les chocolats, c'est pas pour quelqu'un de sa famille, c'est pour celui qu'on aime !
- Vos gueules, le prof arrive.

En effet, M. Onuzika se rapprochait pour vérifier si tout le monde avait bien fait ses exercices.


***


- Ryo !

Asagi ouvrit la porte des toilettes des garçons à la volée. Elle savait que Ryo se trouvait ici, mais celui-ci n'était pas décidé à lui répondre.

- Ryo je sais que tu es ici. Il faut qu'on parle.

Sur les cinq portes de la pièce, une avait le verrou fermé. Elle se dirigea vers celle-ci et s'abaissa. Deux Converse trônait sur le sol avec pour suite un jean.

- Ryo je sais que tu trouves ici, ouvre-moi s'il te plaît.

Des pas se firent entendre dans le couloir. On marchait vite avec des chaussures à talons.

- Quelqu'un arrive. dit Asagi en tournant la tête vers la porte d'entrée. Si on la trouvait ici, elle était morte.

La porte devant laquelle Asagi se trouvée s'ouvrit et un bras la tira à l'intérieur. Juste au moment où le verrou se ferma à nouveau, une femme suivit d'un homme entra.

- Ryo... chuchota Asagi.

Celui-ci posa un doigt sur ses lèvres pour lui dire de se taire.

- Je vous jure, Me Yamada, les toilettes du milieu ne fonctionne plus. dit le concierge
- Eh bien, allons voir ça !

Justement, c'était les toilettes dans lesquelles Ryo et Asagi se trouvaient. Celle-ci tourna sa tête vers le toilette sur lequel il y avait de la poudre semblable à de la farine. Un petit tube et plusieurs sachets étaient étalés par terre, petits eux-aussi.

Me Yamada essaya d'ouvrir la porte, mais le verrou était passé au rouge.

- Il doit y avoir quelqu'un dedans.

Elle frappa sur la porte.

- Il y a quelqu'un ? Si oui, répondez !

Ryo tira le verrou pour le mettre en mode "vert". Il n'y avait pas d'autre solution.

La principale ouvrit alors la porte, et eut des yeux immenses en voyant le garçon et la fille.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 11:34

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 21:20

Chapitre 29 - Informations

Chapitre 29 - Informations
Asagi entra dans la clinique et se dirigea vers la petite pancarte accrochée contre le mur sur laquelle était écrite "Professeur Nobuga". Elle frappa à la porte qui s'ouvrit sur un petit homme. Celui-ci lui dit d'entrer et elle s'allongea sur la table des patients. Quelques minutes plus tard, le docteur remarqua quelque chose et Asagi le remarqua. Mais il ne voulait rien dire.

Pendant qu'Asagi rentrait chez elle, le docteur visionnait encore et encore les échographies du bébé d'Asagi. Il savait bien qu'il y avait quelque chose qui clochait.


***


- Allô ? dit Asagi
- Bonjour, Asagi ? Je suis le docteur Nobuga, de la clinique Awakasu.
- Oh, bonjour docteur.
- Eh bien, voilà. Asagi, j'ai regardé les échographies et j'ai remarqué qu'il y avait une anomalie.
- Une anomalie ?
- Oui. En fait, votre enfant n'a qu'une jambe.
- Pardon ?
- Ca arrive souvent chez les enfants dont les parents sont stressés (dans le cas de la mère). Mais il faut savoir aussi que ça peut arriver quand l'un des parents fume, bois ou prend de la drogue.
- Je ne fais aucunne de ces trois choses-là !
- Peut-être alors votre petit ami ?

Ryo ? Non, c'était impossible ! Pas lui !

- Asagi ?

Elle avait déjà raccroché et était sortie de chez elle.


***


Driing !!! driiing !!! driiing !!! < -- -- -- -- Asagi qui sonne à la porte de Ryo comme une forcénée xD

Ryo ouvrit la porte.

- Asagi ? Mais qu'est-ce qu'il y a ?
- Ryo, dis-moi, tu ne fumes pas, n'est-ce pas ?
- Non, bien sûr !
- Et tu ne bois pas ?
- Mais c'est quoi ces questions ?
- Réponds !
- Non, je ne bois pas !!!
- Et tu ne te drogues pas ?

Ryo ne répondis pas tout de suite.

- Ryo ! Tu ne prends pas de drogue, n'est-ce pas ?

Silence.

- Ryo !!

Elle sortit en pleurant.


***


Tegoshi se dirigeait vers la permanence. Il y était collé pedant 2 heures et Me Kurapika lui avait donné une tonne de devoirs !! Il n'allait sûrement pas s'ennuyer !!!
Arrivé là-bas, il n'y avait que le surveillant et, comme par hasard, Mari Tomohisa.

- Mets-toi là ! chuchota Mari pour qu'elle ne se fasse pas prendre.

Tegoshi suivit ses ordres et assis juste devant elle.

- Dans quelques minutes, il *en faisant un signe de tête envers le surveillant* va s'endormir.

Quelques minutes plus tard, le surveillant, comme hypnotisé, s'endormit.

- Suis-moi. dit Mari

Tegoshi la suivit, sans savoir où elle allait. Elle l'emmena sur le toit du collège, là d'où l'on pouvait voir la ville entière.

- C'est mon endroit préféré. Quand je suis collée et que le pion dors, je me sauve ici et oublie mes problèmes. J'écoute de la musique et chui heureuse pendant un petit moment.
- Pourquoi t'es collée ?
- En fait, j'avais la flemme d'aller en sport, alors j'ai voulu faire un croche-pied au prof d'EPS, mais il m'a capté, le gros c*n, et puis y m'a collé jusqu'à la fin de l'année. Et toi ?
- J'ai rêvassé en cours donc Kurapika m'a collé deux heures.
- Ah ouais je me rappelle. T'avais l'air bizarre. Tu pensais à quoi ?
- Qu'est-ce que ça peut être de la poudre blanche dans un petit sachet ?
- De la drogue. Pourquoi tu pensais à ça ?
- J'ai vu mon frère avec ça.
- C'est vrai ?! Moi, je trouve que c'est classe d'en prendre.
- Comment tu fais pour en prendre ?
- C'est simple : tu mets la poudre en ligne sur quelque chose de plat, du genre une table ou le rebord de la baignoire. Ensuite, tu dois avoir un petit tuyau, un peu comme une cigarette vidée et tu respire le drogue.
- C'est quoi les effets ?
- T'es happy. Tu vois la vie en rose.

Tegoshi n'en croyait pas ses oreilles. Pourquoi diable son frère se droguait ?

- Ferme tes yeux. dit Mari
- Quoi ?!
- Ferme tes yeux !

Tegoshi les ferma. Quelques secondes plus tard, il sentit deux lèvres chaudes se poser sur sa bouche. Quand il ouvrit les yeux, il n'y avait plus personne.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:48

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 21:15

Chapitre 28 - Imprévus

Chapitre 28 - Imprévus
- Quoi ?! demanda Ryo, étonné
- Ne me fais pas répété.... dit Asagi
- Tu... tu en es sûre ?
- Oui.
- Et qu'est-ce que tu vas faire ? Tu vas avorté ?
- Je peux pas.
- Pourquoi ?
- Eh bien, si cela fait plus de cinq mois que tu gardes l'enfant dans ton ventre, tu ne peux plus avorté (une loi débile xD).
- Et tu en es à ton combientième mois ?
- Sixième.
- Bin pourquoi tu l'as pas fait plus tôt ?
- Je l'ai appris il n'y a qu'une semaine !!!
- Tu l'as dit à tes parents ?
- Non. J'air peur qu'il me mettent à la rue.

Il y eut un silence. Puis, Ryo le brisa en disant :
- Ne t'inquiètes pas, je ne te laisserais pas tomber. SI tu es enceinte, c'est de ma faute. On l'élèvera à deux, cet enfant. Coûte que coûte. Tu sais bien que je te t'aime.

Asagi leva les yeux vers Ryo. Elle était heureuse qu'il dise ça.


***


- Monsieur Nishikido ! Voulez-vous bien répéter ce que je viens de dire ?

Me Kurapika venait de crier cette phrase. Tegoshi leva la tête. Au lieu d'écouter le cours, il pensait à cette poudre blanche qu'avait Ryo.

- Euh... eh bien.... euhhhh......
- "Euh ; eh bien ; euh" ! Ce n'est pas une réponse !!! Qu'ai-je dis juste avant ?
- ...
- J'attend une réponse !
- Je ne sais pas.
- Très bien !! Vous irez rêvasser en permanence mercredi, et pas pendant mon cours !!! Deux heures !!!
- Pardon ?
- Si vous vous rebellez, ce sera trois heures.

Tegoshi n'en croyait pas ses oreilles. Deux heures ! Juste parce qu'il n'avait pas écouté !


***


- Eh Nishikido, t'es collé !!
- Un nouveau qui est collé, tu fais fort !
- T'es fou !
- Laissez-moi ! dit Tegoshi à ses camarades de classe
- Tu pensais à quoi, Teshi ? demanda Evie
- Ah... euh, à rien...

Evie sourit sous l'air bétâ de Tegoshi. Elle était vraiment jolie, pensa Tegoshi.

- Allez, arrête ça et dit lui. dit Massu en le prenant par les épaules tandis qu'Evie était partie.
- Lui dire quoi ?
- Que tu l'aimes !!!
- Mais c'est pas vrai !
- Mon oeil....

Massu avait peut-être raison. Mais Tegoshi était trop timide pour lui dire.


# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:22

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 21:11

Chapitre 27 - Encore des problèmes !

Chapitre 27 - Encore des problèmes !
Le lendemain, après deux semaines passée chez lui, Ryo parti à l'école. Il y retrouva tous ses amis, et son cours (préféré xD) d'histoire. Son professeur ne l'aimait pas, il en étant certain, et ce jour-ci, Ryo en avait plus qu'assez de ce prof, alors il décida de se faire porter pâle.

- L'histoire de Mao Zedong est très simple, elle - raconta M. Kirua
- Monsieur, je peux aller à l'infirmerie ? Je me sens mal...
- Bien sûr, encore un de vos coups tordus. Eh bien, vous attendrez la fin du cours, qui va bientôt arriver, il vous faut juste attendre 45 petites minutes.
- Mais voûs devez me laisser y aller si j'ai mal quelque part !!
- Il est né le 26 décembre 1893....

Cela ne servait à rien de protester encore, et Ryo le savait bien. pendant tout le cours, il n'écoutait rien et pensait à plusieurs façons de piéger Kirua. Il savait qu'il était amoureux de la belle Suzi, la secrétaire du principal du collège.


***


- La prochaine fois, j'apporte mon oreiller aux cours d'histoire. dit Koyama
- Moi, j'amène carrément mon lit ! dit Shige
- C'est vrai qu'il est sporifique, mais que voulez-vous ! Dans quelques mois, on passe notre bac. Et dans deux semaines, c'est le bac blanc. J'suis trop stressé !!! dit Moriuchi
- Vous inquiétez pas, vous l'aurez les doigts dans le nez, ce bac. dit Ryo
- Parle pour toi ! Tu lis ton cours en diagonale juste avant les interros, et tu te tapes des 16, 17, 18 sans te casser la tête ! Moi, je passe mes après-midi dessus, et j'ai à peine, 13. dit Moriuchi
- C'est parce que tu bosses trop ! Il faut connaître le principal, et puis c'est dans la poche ! dit Ryo
- Bon, moi je vous laisse. dit Shige en partant

Il se dirigea vers Ayumi qui devait sûrement l'attendre et lui fit le coup du "Qui c'est ?". Celle-ci se retourna, l'embrassa sur la bouche et ils partirent, main dans la main, on ne sait où.

- Il aurait pû nous dire qu'il sortait avec elle !! s'exclama Ryo, un peu jaloux
- Bah, t'en fais pas. S'il ne nous a rien dit, c'est qu'il a ses raisons. dit Koyama
- Ouais. acquiesça Moricuchi

Asagi s'approcha du groupe. Elle avait la tête baissée.

- Asagi ? Bin viens ! dit Ryo en lui tendant la main.

Celle-ci s'approcha de lui et lui pris sa main. Ryo la rapprocha de lui et l'embrassa doucement sur la joue.

- Bon, bin, nous on va partir, hein, Moriuchi ! Tu devais pas acheter un magazine ? demanda Koyama
- Non, pas spécialement. répondit celui-ci
- Mais si, tu te rappelles pas, tu me l'a dit hier !
- T'as dû rêver !
- Bon, même, nous on s'en va, okay ! dit Koyama en lui faisant comprendre quelque chose.

Il poussa son ami plus loin et après cela le traita de "baka" (idiot).

Ryo se retourna vers sa petite amie, qui avait toujours la tête baissée. Il lui caressa les cheveux, puis lui demanda :
- Ca va, Asagi ?

- Hmm hmm.

Un râclement de gorge très bruyant se fit entendre près des amoureux. M. Kirua les regardés et leur dit :
- Vous pourriez faire ça en dehors de l'école, non ?! Evidemment, Monsieur Nishikido doit se faire remarquer ! Eh bien, je vais vous dire que vous allez être collé, la prochaine fois !
- Vraiment ? Eh bien, vous savez quoi, je m'en fiche complétement de vos punitions à deux balles ! Parce que, moi, j'ai un scoop bien marrant à votre sujet. répondit Ryo
- Ah bon ? Et, quel est-il ? demanda M.Kirua, un peu perturbé
- Je vous entends souvent répéter tout seul "Ah, Suzi, que vous êtes belle !! Magnifique, même !! S'il vous plaît, ne refusez pas ce rendez-vous, pas comme les autres derniers, je vous en supplie! " dit Ryo en faisait la mimique de son professeur.
- Vous ne répéterez pas ça ! Nishikido ,si vous faites ça, je vous colle jusqua la fin de l'année !!
- Pour ça, vous ne me collerez plus jamais et ne m'embêterez plus, même jusque dans mes rêves !
- J'accepte ! Mais pour cela, il vous faut ne plus vous embrasser devant tout le monde !

Et il partit, l'air encore et toujours hautain (même s'il ne faisait que 1m 61). (j'fais des rimes xDD)

- Ryo, il faut qu'on parle. En fait, je...je suis...je suis enceinte.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 09:00

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 21:07

Chapitre 26 - Espionnage

Chapitre 26 - Espionnage
- Bonjour et bienvenue au journal régional télévisé de 17 heures ! Aujourd'hui, nous allons parler de l'attentat qui s'est produit au lycée Shiruken...
- Au lycée Shiruken, un dénommé Ariko...
- Au lycée Shiruken, de graves attentats...
- Au lycée Shiruken....
- Au lycée...
- lycée...
- Shiruken...

Ryo éteignit la télévision. Il n'y avait pas une seule chaîne où il pouvait regardé un match de foot ou un clip. Tout ce qu'il y avait, c'était des présentateurs qui parlait de son lycée. De l'histoire avec Ariko et tout ça. Cela faisait plus d'une semaine et pourtant... On en parlait encore. Plus d'un journaliste était venu lui rendre visite pour lui demander des informations. Il n'en pouvait plus. Non. Il se leva, pris sa veste et sortit dehors.


***


Tegoshi soupira. Ryo, comme à son habitude, claqua la porte en sortant, mais là, le son était plus fort. Il retourna sa tête vers son problème de maths (auquel il était dessus depuis une bonne demie-heure) et soupira de nouveau. Il ne comprenait rien à rien à ce théorème de Thalès !!! Et puis d'abord, qui était-ce, Thalès ? Sûrement pas un japonais. D'habitude, il était fort en maths, mais là, c'était le vide blanc. Il décida de sortir pour se changer les idées et oublier pendant un moment ce satané exercice. En sortant, il aperçu Ryo. Où pouvait-il aller ? Hmm hmm.... Tegoshi décida de le suivre. Ryo marchait très vite. On aurait dit qu'il était pressé. Ils arrivèrent au dessous du pont, là où quelques mois plus tôt, Tegoshi s'était fait tabassé. Il préférait repartir à la maison, même pour faire son problème de maths, mais il y avait quelqu'un qu'il connaissait. Plusieurs personnes, même. Une dizaine de 20 ans environ. Et parmi eux, quelqu'un que Tegoshi ne supporterait pas de voir sans sentir en lui de la haine.


***


- Tiens, tiens, voilà notre grand ami. dit Kusano avec sarcasme
- Alors, tu t'es rétabli de ton "emprisonnement" ? dit Kamenashi Kazuya, le chef de la bande des Kat-tun
- Tu devrais nous raconter. Ca a l'air passionnant. dit Koki Tanaka
- Ce qui serait passionnant, se serait de voir vos noms gravés sur une tombe dans le cimetière le plus proche ! dit Ryo, en s'énervant
- Calme-toi, Nish'kido. Et dis-nous plutôt ce que t'es venu faire ici. dit Yamapi, tout calme
- J'voudrais voir Jin Akanishi. Et ma marchandise. répondit-il
- Tiens, la v'là. Ca te f'ra 30 ¤. Et j'veux du cash. dit l'interpellé

Ryo lui donna l'argent, tandis que Jin lui remit un petit saché avec de la poudre blanche. Que pouvait-il bien avoir dedans ? se demanda Tego. Son frère partit de cet endroit sombre, vers un nouveau lieu, et Tegoshi le suivit, se posant des questions sur le contenu du sachet.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 15:01

Modifié le samedi 29 novembre 2008 15:52

Chapitre 25 - Solutions

Chapitre 25 - Solutions
- Ca sert à rien de nous garder ici, les flics vont bien finir par arriver, non ?! dit l'un des garçons.
- Tu peux pas te la fermer deux s'condes ? dit Ryo ,en colère
- Ah ouais, c'est vrai, toi t'as mijoter ton coup pour faire sortir ta p'tite amie, et maintenant tu veux te concentrer pour te faire sortir de là ! à son ami - En plus, on dirait une p*te quand elle marche, sa p'ti -- !

Ryo se leva de sa chaise et plaqua Choi Joong Hun contre le mur.

- Tu vas fermer ta grande gueule une bonne fois pour toutes, ok ? dit Ryo, énervé
- Eh, lache le tout de suite, sinon, je tire ! dit Ariko (mais personne ne l'écoutait)
- C'est pas un p'tit coréen qui va me faire chier, ça j'te l'dis ! dit Ryo

Ariko tira deux coup dans le plafond. Les filles hurlèrent et se plaquèrent contre terre tandis que Ariko dit :

- Lache-le, maintenant !
- Ouais, c'est vrai, t'as raison. dit Ryo en enlevant sa main de la chemise de Choi. J'ai pas envie d'attrapper le virus de la débileté.

C'en était trop pour Choi Joong Hun. Il donna un gros coup de poing à Ryo qui fit un demi-tour mais se rattrapa pour se jeter sur le fautif.

- Non, mais arrêtez ! cria l'une des filles

L'ami du coréen et le grand dadais séparèrent les bagarreurs et les éloignèrent le plus vite possible.

- Espèce de salaud ! cria Choi

Ryo ne l'écoutait pas. Il saignait du menton, mais s'en fichait. Il cherchait un moyen pour sortir de cette prison, mais le "p'tit c*n" comme il l'appellait avait fait envoler l'idée que Ryo avait trouvée juste avant. Il pensa à Asagi, bien au chaud dans une des voitures de police. Il pensa à ses amis et se demanda ce qu'ils faisaient. Il pensa à sa mère, qui venait juste d'apprendre la nouvelle. Il pensa à son père, qui devait opérer une patiente du coeur. Il pensa à son frère, et fut bien étonné de penser à lui (c'était bien la première fois). Son frère qui stresser car juste après, il avait une interrogation orale en japonais. Son frère qu'il détestait maintenant, à cause d'un pot en porcelaine cassé. Mais c'est ce frère-là qui avait reçu les coups de Yamapi et de sa bande. C'est ce frère-là qui avait un petit rond rouge à l'emplacement du coeur. Et Ryo le savait très bien.
C'était bien la première fois que Ryo pleurait en pensant à Tegoshi.


***


- Nous allons entrer dans l'établissement ! dit le chef de la police dans son haut-parleur. Ariko, rendez-vous, cela ne sert à rien de continuer, nous finirons bien par vous attraper !

Des gouttes de sueurs froides perlèrent le long du visage du tueur. Qu'allait-il faire ? Il n'allait sûrement pas se rendre !
Il prit la clé et se dirigea vers la porte.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda Minhwan, l'ami du coréen (il était lui aussi coréen).
- Un p'tit tour, rien de méchant. répondit Ariko, avec un sourire suspect.

Il ouvrit la porte, sortit dans le couloir et referma aussitôt derrière lui.

- Eh, mais attend ! cria Choi Joong Hun en tambourinant la porte. Ouuuuuuuuuvre !
- Ca sert à rien, il est déjà partit, il t'entendra pas. dit Ryo calmemant.
- Mais faut bien sortir ! J'tiens pas à rester moisir ici toute ma vie !
- Il faut défoncer la porte. dit une des filles

Minwhan et Joong Hun se placèrent devant la porte. A tous les coups, ils allaient foncer dessus.

- Il va foirer, votre plan. dit Ryo
- On a jamais rien quand on essaye rien ! dit Joong Hun, courroucé.

Son ami et lui foncèrent sur la porte, mais celle-ci ne céda pas.

- Quelle bande de minable, j'vous jure... dit Ryo en levant les yeux au ciel.
- Encore une fois ! dit Joong Hun, sûr de soi

Mais la seconde fois n'était pas meilleure que la première.

- HAHAHAHAHA !!!! Franchement, j'ai l'impression de voir un duo de comique que deux otages qui essayent de s'échapper !! dit Ryo tout en rigolant.

Joong Hun le regarder d'un air qui voulait tout dire :
- T'en as une meilleure, de façon ?
- Bien sûr. dit Ryo en reprenant son sérieux. Etant donné que la porte de veut pas s'ouvrir même en fonçant dessus, nous allons tout faire pour l'y convaincre.

Il regarda autour de lui : une armoire au fond de la classe, un tableau, une trentaine de chaise individuelles, un bureau, la porte. Un bureau, la porte. Un bureau, la porte. Un bureau --

- Mais oui ! On va utiliser le bureau du prof comme un bélier ! s'écria Ryo
- Un bélier ? demanda Minhwan, étonnée
- Bêêêêê !!! cria Joong Hun en imitant le cri du mouton.

Tous le monde rigola. Même Ryo.

- Mais non, abruti ! On va utiliser un bélier comme au Moyen-Âge. Ca servait à défoncer les portes de 200 kg des châteaux pendant les offensives. En espérant que la notre ne fait pas ce poids-là, on devrait y arriver. Si on s'y mets tous...

Ryo se mit du côté gauche du bureau, face à la porte, suivi par les deux filles et le grand dadais. Minhwan rejoint la troupe, tandis que son ami hésitait.

- Allez ! dit Ryo

Celui-ci vint se plaçait à côté de son ami et Ryo dit :

- A trois, on y va ! Un... Deux... Trois !

Ils poussèrent le bureau de toutes leurs forces et le projetèrent contre la porte qui céda. Le passage était libre. Ils étaient sauvés.

- Yeahhh ! crièrent les deux filles en s'enlaçant. Puis elles remercièrent les garçons et partirent vers la sortie, bras dessus dessous. La grand dadais fit de même.

- Merci, Ryo. Sans toi, on y serait jamais arrivé. Encore merci. dit Choi, bien malgré lui.
- De rien, p'tit con.
- Eh, c'est pas sympa comme surnom !
- Moi, j'trouve qu'il te va très bien !

Et ils rigolèrent tous les trois. Si quelqu'un passait par là, il aurait eu du mal à croire qu'ils s'étaient battus il y a à peine un heure.


***


Ariko marchait d'un pas de mort-vivant. Il ne savait pas quoi faire. Mais il n'y avait qu'une seule solution, et il le savait très bien.
En tournant dans un couloir, il vit Shige qui aidait Ayumi à marcher, car sa jambe avait était touché par une balle. Par SA balle.

- Ariko ! Quelle surprise ! dit Ayumi en souriant

Comment pouvait-elle sourire alors que c'était à cause de lui qu'elle se trouvée dans cet état-là. Il ne pouvait pas --.

- Ca ne va pas ? demanda-t-elle

Elle était tellement belle. Et encore plus aujourd'hui. Non. Il ne pouvait pas la regarder, ni Shige, ni elle. Il pointa alors son pistolet.

- Je suis désolé.

Un cri, un seul, retentit alors.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 05:43

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 21:04

Chapitre 24 - Et Koyama ?

Chapitre 24 - Et Koyama ?


Koyama sortit de chez lui. Il s'était levé beaucoup trop tard. Il courut jusqu'au lycée et fut surpris quand il vit la police, l'ambulance, quelques parents et même les médias ! Il s'avança vers la principale et lui demanda en quelques mots ce qui s'était passé. Elle lui raconta l'hisoitre en lui disant qu'il était bien chanceux d'arriver en retard (c'était peut-être la première fois de sa vie qu'elle disait ça parce que d'habitude les élèves en retard sont collés avec une belle claque en prime xD). Il s'accroupit et pensa à ses amis. Que leur était-il arriver ? Où étaient-ils ? Son portable l'arracha de ses pensées car il vibrait. Un message ? Mais de qui ? Il ouvrit son portable et vu que son message venait de Ryo. Il le lit plusieurs fois de suite, ne croyant pas à la réalité. "On est salle d'hist. Tueur vec nous. C Ariko. Armé-revolver. Aid"

- Me Yamada ! J'ai reçu un message de Ryo !
- Ne faites pas l'idiot, Keiichiro, ce n'est pas le temps pour s'amuser !
- Mais je vous assure que c'est vrai ! Regardez !

Il lui mit le portable sous son nez, l'obligeant à regarder. Elle le lit puis le montra au policier. Il le montra lui aussi à ses camarades policiers.

- Alors, qu'allez vous faire ? demanda Koyama, impatient
- Rien. On ne peut rien faire. Le tueur a des otages. Nous avons peur que si nous entrons dans le lycée, il les tueura tous ! lui répondit le policier
- Hein ?! Mais il faut les aider à sortir de là ! Je ne laisserais jamais ce tueur tuer mes amis !
- Quelqu'un sort du lycée ! dit une mère
- Quoi ?! demanda l'adjudent

Asagi sortit du lycée en courant le plus vite possible. Les policiers la recouvrirent d'une couverture et lui demandèrent ce qu'il s'était passé. Après ce petit interrogatoire, elle s'avança vers Koyama.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda-t-il avant même qu'elle est put souffler un peu.
- Je suis vraiment obliger de tout raconter ?
- Oui !

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 16:16

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 20:56

Chapitre 23 - Et Shige ?

Chapitre 23 - Et Shige ?

Shige marchait vers le bureau de la principale, quand il entendit trois coups de feu. Autour de lui, la foule d'élèves se pressait dans tous les sens. Ne savant plus quoi faire, il décida de sortir dehors, quand il entendit des cris. Des cris de détresse. Il se retourna et vit Ayumi, assise par terre, se tenant la jambe. Il y avait du sang partout : sur sa jambe, sur ses mains et sur le sol. Il s'accroupit à côté d'elle.

- Shige, aide-moi, s'il te plaît ! implora-t-elle

Il la prit dans ses bras et alla dans la salle la plus proche, c'est-à-dire la bibliothèque. Il la posa par terre contre une étagère.

- Merci... dit Ayumi
- C'est rien. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? demanda Shige
- J'ai reçu une balle dans la jambe.
- Quoi !!??
- J'étais devant mon casier quand j'ai sentie comme un gros coup de pied à ma jambe. Sous la puissance de la balle, je suis tombée par terre. J'ai regardé ma jambe et j'ai vu qu'il y avait du sang qui coulait. Je me suis collée contre mon casier pour qu'on ne m'écrase pas et j'ai appelé à l'aide. Puis tu es arrivé. Mais ça continue toujours à couler....

Shige enleva son sweet et l'enroula autour de la jambe d'Ayumi.

- Que...?
- Il faut stopper l'hémorragie. dit-il
- Mais, et ton sweet ? demanda Ayumi, gênée
- T'en fais pas. Je préfères perdre un pull que toi tu perdres une jambe.

Ayumi sourit. Elle était heureuse que Shige soit là.


***


- On fait comme on a dit, ok ? chuchota Ryo
- Oui, mais....dit Asagi

Ryo se leva de sa chaise. Il s'approcha de la fenêtre, à l'opposé de la porte.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda Ariko
- J'ouvre la fenêtre. Il fait trop chaud ici...répondit Ryo
- Nan mais ça va pas ! Dégage de là !
- Oh regardez, y'a des vigiles qui entrent dans le lycée !
- Quoi !!!???

Ariko s'approcha de la fenêtre en reportant son attention sur le dehors. Pendant que Ryo détourner l'attention d'Ariko, Asagi s'était approchée de la ligne de scotch. De là, quand Ariko s'approcha de la fenêtre, elle courut jusqu'à la porte, l'ouvrit à la volée et sortit en courant de toutes ses forces du lycée. Ariko essaya de la viser, mais ne tira que sur la porte. Ryo voulut se jeter sur Ariko, mais celui-ci le devança ne pointant son revolver sur lui.

- Toi, tu bouges plus.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 15:43

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 20:54

Chapitre 22 - Une journée pas comme les autres...

Chapitre 22 - Une journée pas comme les autres...



Comme à son habitude, Ryo se leva très tardivement pour aller à l'école. Il s'habiila, d'une main pris une pomme et de l'autre, il prit son sac et sortit de chez lui. Il marchait vers l'école en mangeant son fruit pendant 20 minutes environ. Comme la cloche avait déjà sonné, il se dirigea vers son casier. Deux mains chaudes se posèrent sur ses yeux et une voix demanda :
- Qui est-ce ?
- Asagi ! répondit Ryo
- C'est pas drôle si tu trouves du premier coup... répondit celle-ci en faisant la moue.
- Eh, salut vous deux ! dit Shige en arrivant vers eux
- Salut ! répondirent-ils en choeur

Shige sortit quelques cahiers de son casier qu'il mit dans son sac.

- J'vais voir quelqu'un et je reviens dans deux minutes.
- Okay, on t'attend ici. répondit Ryo

Shige partit du côté gauche, quand soudain, ils entendirent des coups de fusil. Trois coups. Tout à coup, on criait, on se sauver, on se cachait. On entendait des noms et des cris de douleur. Ryo prit la main d'Asagi et l'emmena dans une salle de classe. Il y avait déjà deux filles qui devaient être super copines, une fille appelé Motoko et un garçon très grand. Après que Ryo et Asagi furent rentrés, deux autres garçons arrivèrent, suivis de Ariko, le gaçon le plus bouseux et le plus boutonneux du lycée.

- Vous savez ce qui s'est passé ? demanda une des deux amies
- On a entendu des coups de feu et on s'est réfugiés ici. dit Ryo
- Il faudrait trouvé un moyen d'appeler la police. dit Asagi
- Personne ne ferait quoi que ce soit tant que je serai ici. dit Ariko en sortant un revolver de son sac.



***


- Vous posez vos portables par terre et vous les lancez vers moi. dit Ariko

On s'exécuta, sauf Ryo.

- Toi aussi, Nishikido ! dit Ariko
- J'ai pas de portable. J'l'ai oublié chez moi.

Ariko le regarda puis fouilla dans les tiroirs du bureau. Il sortit un gros rouleau de scotch et dit au garçon très grand :
- Tu me fais une ligne avec le scotch. Sur toute la largeur de la classe. Vous avez pas le droit de dépasser cette ligne, sinon je vous tue.

La grand dadais obéit tandis que Ariko fermait la porte à clé. Asagi regarda Ryo. Il pensait profondément à quelque chose. Il réfléchissait. Elle regarda les deux filles : l'une d'elles faisait ses ongles tandis que l'autre regardé dans le vide en mâchant un chewing-gum. Elle continua son "inspection" : les deux garçons faisaient un bras de fer et le garçon très grand regardait ses pieds. Aucuns d'eux n'avaient l'air si démoralisé. Elle détourna son regard vers Motoko : elle était pâle et tremblait. Asagi se leva de sa chaise et alla se mettre à genoux devant elle.

- Ca va, Motoko ? demanda-t-elle en lui prenant ses mains : elles étaient froides.
- J'ai...pas...pris...mes..médi-...médicaments...

Asagi regarda les mains de Motoko et vit un bracelet sur lequel était écrit "Diabétique".

- Où sont tes médicaments ?
- Ils...sont...dans...mon...ca-casier...

Asagi se retourna vers Ariko et lui dit :
- Elle est diabétique et elle n'a pas pris ses médicaments ! Ils sont dans son casier ! Laisse-la sortir, s'il te plaît ! Si jamais elle ne les prend pas, elle peut faire une crise !

Il ouvrit la bouche, comme pour dire quelque chose, mais se tint.

- Bon, okay. Mais c'est la seule qui sort !

Asagi se leva et aida Motoko à faire pareil. Elle l'ammena devant la porte, mais arrivée à la ligne de scotch, Ariko lui dit :
- Stop ! Tu la laisses venir seule à la porte !
- Eh, attendez, moi aussi chui malade ! J'ai fort mal au ventre, je crois que je vais vomir...dit l'un des deux garçons qui faisaient un bras de fer auparavant, se tenait le ventre avec ses deux bras.
- C'est ça, on t'croit ! dit la fille en train de mâcher son chewing-gum.
- Mais c'est vrai, j'vous assure !
- La ferme ! cria Ariko

Asagi lacha la main de Motoko qui marchait vers la porte. Arrivée dans le couloir, elle courut jusqu'au bout du corridor et tourna à droite vers le hall où l'attendait son casier. Ariko la regarda s'éloignait et rammena son regard vers les otages. Ils étaient tous en train de regarder dans le vide sauf Ryo qui écrivait un message sur son portable.

- Eh, toi ! T'avais dit que t'avais oublié ton portable ! cria Ariko
- J'l'ai retrouvé ! dit Ryo comme s'il s'agissait d'un miracle.
- Ne joue pas avec moi ! Poses-le par terre et lance le vers moi !

Ryo le regardait d'un air du genre : "J'en ai rien à ciré de ton charabia"

- Dépêche-toi ! s'impatienta Ariko

Ryo s'exécuta, à contre-coeur.

- Maintenant, le prochain qui fait un faux pas, je l'bute. dit Ariko

# Posté le mardi 30 septembre 2008 04:59

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 20:51

Chapitre 21 - Un choix difficile

Chapitre 21 - Un choix difficile
Toc toc toc !!!

- Entrez ! dit M. Kirua d'un ton sec, énervé que l'on dérange son cours.
- Excusez-moi de vous déranger, M. Kirua, mais la principale veut absolument voir M. Tomohisa. Je suis venue le chercher.
- Eh bien qu'il aille avec vous ! dit M Kirua, agacé qu'on dérange son cours

Yamapi se leva, jeta sa trousse dans son sac et rejoignit Asagi. Celle-ci, en partant, fit un sourire à Ryo,qui fit de même. Ils se dirigèrent vers le bureau de la principale.

- Tu sais c'qu'elle me veut, Yamada ? demanda Yamapi.
- Non, je ne sais pas. Elle m'a dit : "Vas me chercher Tomohisa et ramènes-le moi." C'est tout. répondit la déléguée des élèves.
- Ok. T'es en quelle classe ?
- Terminale C.
- Et tu t'appelles comment ?
- Asagi Kome.
- Joli prénom.
- Merci ^_^

Ils marchèrent pendant une minute quand Asagi ouvrit grands les yeux : un garçon marchait devant eux, la tête baissée, dans ses réflexions. Elle entraîna Yamapi dans un couloir vide qui était à l'opposé du bureau de la C.P.E .

- Mais qu'est-ce qui t'.... ??? demanda Yamapi

Asagi avait posé sa main sur la bouche de Yamapi. Elle attendait que le garçon passe.

- Jun...dit-elle quand elle ne le vit plus.

Elle retira sa main aussi vite qu'elle avait fait pour la mettre de la bouche de Yamapi, confuse.

- Désolée....Mais il me cherche, il me traque....Comme un vulgaire gibier......dit Asagi, tremblante.
- Vous êtes plus ensemble ? demanda Yamapi
- Non, depuis longtemps...Mais il ne comprend pas ce que je lui dit....Il n'en fait qu'à sa tête...Il croit qu'on sort toujours ensemble alors que maintenant, je sors avec Ryo....
- Il a de la chance, Nish'kido...
- Pourquoi ?
- De sortir avec toi...

Il la bloqua contre le mur. De la main gauche, il la prit par la hanche, et de la main droite, il lui caressa les cheveux. Ses lèvres frôlèrent celles d'Asagi quand un :

- Hum humh humh !!! < - - - - du genre "à-la-Ombrage-dans-le-film-Harry-Potter-5"

Yamapi tourna la tête vers la gêneuse, tandis qu'Asagi, embarassée, fixait droit devant elle.

- M.Tomohisa ! Dans mon bureau ! Tout de suite ! cria M. Yamada


***


- M.Tomohisa ! Vous êtes ici dans une école, et non dans un club de flirt ou je ne sais trop quoi !

Yamapi ne l'écoutait pas. Il faisait ce qu'il voulait, après tout, c'était SA vie !! Ce n'était pas une vieille chouette orgueuilleuse qui allait l'en empêcher !!!

- Bien, passons aux choses plus importantes. Savez-vous pourquoi je vous ai fait venir ici ?

Yamapi fit "non" de la tête.

- Eh bien, le Conseil Général m'a envoyé une lettre qui disait qu'étant votre deuxième année de Terminale et que vous avez des notes catastrophiques, il est préférable pour vous d'arrêter l'école. Si vous refusez, nous allons envoyer votre soeur dans un internat pour filles. Elle n'a que 14 ans. Elle ne peut pas vivre dans la misère dans laquelle vous vivez !!! C'est impossible !!!

On aurait dit qu'un glaive avait transpercé le corps de Yamapi. Il ne bougeait pas, ne faisait aucun mouvement ni rien.

- Si vous avez un travail, alors votre soeur pourra rester avec vous. C'est la seule solution que j'ai trouvée pour vous.
- J'accepte. Si j'ai un travail, j'ai la garde de ma soeur, non ?
- Oui. Vous pouvez rester encore une semaine dans l'école.
- Oh non. Je m'en vais aujourd'hui.
- Comme vous voulez. Bonne chance, dans votre vie d'adulte.

Ils se serrèrent la main. Puis Yamapi sortit de l'école, sans un seul regard en arrière.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 19:15

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 20:47