Chapitre 40 - Un dernier au revoir

Chapitre 40 - Un dernier au revoir

Massu se dirigea vers le bureau du principal pour faire signer son mot d'absence. Arrivé devant la porte, il frappa et attendit. La secrétaire ouvrit, et signa son papier . Quelques secondes plus tard, Evie sortit du bureau de M. Amuzaki. Massu l'interpella et ils sortirent ensemble dans la cour.

- Tu es allé chez la secrétaire pour ton absence ? demanda Evie
- Oui, et toi ? Pourquoi tu es allée chez Amuzaki ?
- Eh bien, pour avoir mon bulletin en avance.
- Ah, donc, tu pars vraiment ?
- Plus précisement, je pars samedi.
- Tu vas nous manquer.
- Vous aussi. Mais on parlera par e-mail, n'est-ce pas !
- Bien sûr. Mais Londres, c'est loin .....
- Je reviendrais vous voir ! Pendant les vacances !
- Tego will miss you ...

Evie regarda son ami accroupie qui lui regardait les sixièmes jouer au football. Pourquoi venait-il de dire cela en anglais ? D'accord, Evie ne comprenait pas encore bien le japonais, mais aurait compris cette phrase toute simple.

- Evie, écris-nous quand tu seras arrivée ! dit-il en se levant
- Massu, qu'est-ce que tu vas lui dire ?
- Je sais pas. Je pense qu'il vaut mieux ne rien lui dire.
- Mais ...
- Tiens, le voilà.

Tegoshi s'approcha de ses amis puis dit :

- Je vous ai cherchés partout ! Ca va ?
- Ouais, bien sûr ! répondit Massu
- Je vais y aller. Allez, à plus ! dit Evie
- Pourquoi tu t'en vas ? demanda Tegoshi
- Euh, je ne me sens pas très bien .... [en fait il fallait qu'elle fasse sa valise]
- Ah, bon, bin, bon rétablissement !
- Merci ^_^
- Mais attend, c'est quoi ce papier ?
- Ah, rien du tout.
- C'est juste un mot pour qu'elle ne vienne pas à l'école demain, répondit Massu
- Ah d'accord.
- Aller, salut ! dit Evie en partant
- A plus !
- Dis-toi bien que c'est la dernière fois que tu lui dis au revoir, dit Massu en chuchotant
- Quoi ?
- Nan, rien. Tu viens chez moi ?


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------





Vous savez quoi ? J'arrête cette fic. Plus d'inspiration, pas plus de coms, je fais une autre fic sur les DBSk icisi vous voulez (elle est beaucoup plus drôle, le style est autre, et y'a plus de gens qui lisent) ... Et puis j'ai vraiment plus le temps. Je suis désolée, vraiment.


Un Seùl mot Poùr mes Lectriices : Merci.





# Posté le mercredi 08 avril 2009 08:20

Modifié le samedi 16 mai 2009 13:39

Chapitre 39 - Effets de la drogue

Chapitre 39 - Effets de la drogue
- Dis-moi, Ayumi, pourquoi t'es venue toute seule ? dit Ryo en se tournant vers elle
- Les autres n'ont pas voulu venir. Tu devrais changer d'amis, tu sais.
- Parce que tu crois que ces looseurs étaient mes amis ?

Ayumi ne sut que répondre. Ryo s'avança vers elle, un sourire aux lèvres.

- Je crois que je ferais mieux de rentrer.
- Pourquoi donc ?
- C'est toi-même qui me l'a dit !
- J'ai changé d'avis.

Ryo continuait toujours à s'approchait d'Ayumi. Il arriva juste devant elle, ses lèvres à 3 cm des siennes ; elle pouvait inhaler son haleine.

- Et si on jouait à un jeu ?

Ayumi leva les yeux vers ceux de Ryo. Ils pétillaient. Ses lèvres frolèrent les siennes, mais sans crier gare, elle s'éclipsa de la chambre. Elle dévala les escaliers ; trop vite. Elle se foula la cheville et tomba le nez au sol. Elle avait fort mal au front ; elle le toucha et vit un liquide rouge sur ses doigts. Quelqu'un la soulevait et la plaquait contre le mur. Ryo l'embrassa sur la bouche ; elle essaya de se débattre. Il lui fit avaler de force un comprimé au goût amer puis passa sa main sous son T-shirt. Il enleva les agraphes de son soutien-gorge et l'embrassa au cou. Ayumi avait les idées broullées. Elle se laissa faire, même pris du plaisir. Elle déboutonna la chemise de Ryo et balada ses mains sur son torse. Il lui caressa la cuisse et souleva sa jupe.

- Ryo, je t'aime.

Il lui sourit et l'embrassa sur le nez, sachant qu'il pouvait faire d'elle son jouet sexuel.
Le pire, c'est que le lendemain, elle ne se souvint de rien.


***


- Eh, mais c'est pas la déléguée des élèves, là-bas ?
- Où ça ?
- Bin, sur la moto !
- Ah ouais. Mais c'est qui le garçon avec elle ?
- Son frère ?
- Ca se peut pas, elle est fille unique.
- Alors c'est qui ? Ca peut pas être son petit copain, vu qu'elle sort avec Nishikido-kun.
- Mais, là, ils sont enlacés et en train de s'embrasser.
- C'est sûrement son petit ami.
- Mais ça veut dire que Nishikido-kun est libre ???
- T'as un penchant pour lui ?
- Et pas qu'un peu.
- Bin tiens, quand on parle du loup ...

Ryo marchait en direction du lycée, son sac sur son épaule. Il aperçut Asagi qui embrasser une dernière fois son chauffeur avant que celui-ci ne parte. Il continua son chemin, faisant comme si de rien n'était. Mais quand il l'eut dépassé, il dit :

-Tu te défiles toujours autant ?

Asagi se tourna vers lui.

- Si j'avais été à ta place, j'aurais jamais fait ce que tu viens de faire.

Elle continua son chemin, faisant la sourde oreille. Ryo lui empoignit le bras et la regarda dans les yeux.

- Lâche-moi, tu me fais mal.
- Pourquoi t'as fait ça ?
- Fait quoi ?
- Pourquoi t'es partie avec lui ?
- Parce qu'il avait plus d'interêts que toi.
- Comme quoi ?
- Il se drogue pas, lui.

Ryo lui lâcha le bras.

- Tu sais Ryo, j'étais vraiment heureuse avec toi. Mais y'a des limites.

Elle le regarda, puis partit, le laissant, seul.



***


Ayumi ouvrit les yeux. Elle ne savait plus où elle était, ni ce qu'elle faisait. Elle ne se souvenait de rien. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'il lui était arrivé quelque chose de grave. Elle était sur un canapé ; elle s'assit quand elle eut horriblement mal au crâne. Elle porta ses mains à sa tête, de peur qu'elle ne tombe par terre. La douleur passée, elle essaya de se levait, tant bien que mal, et partit dans la pièce d'à côté. Elle s'appuya contre un meuble et vomit. Elle recula devant le liquide visqueux [j'écris ces mots avec dégoûts xD] et elle tomba sur les genoux. Sans le vouloir vraiment, elle commença à pleurer. Mais que lui était-il arrivé ?
Elle leva les yeux et vit une horloge. 15h00. Elle abaissa la tête quand elle entendit une porte claquer.
Elle retint son souffle et bougea plus, de peur de dévoiler sa présence. Quelqu'un monta les escaliers. Ayumi se leva et se dirigea vers la sortie pour voir qui venait de rentrer, quand on lui prit le bras.

- Ayumi ...

Elle se retourna pour voir qu'il l'avait empoignée ainsi.

- Où est-ce que tu cours comme ça ? demanda Ryo
- Je rentre chez moi.
- Tout de suite ?
- Oui.

Ryo l'approcha de lui, et lui embrassa l'oreille.

- Lâche-moi !
- Est-ce que tu te souviens pourquoi tu es ici ?

Ayumi se figea. Elle ne se souvenait de rien, mais Ryo savait quelque chose.

- Alors ?
- Non.

Il la regarda droit dans les yeux et lui dit :

- C'est mieux comme ça. Je vais te raccompagner chez toi.

Ils sortirent de la maison, Ryo lui tenant la main. Ayumi n'habitait qu'à quelques maisons, donc ils furent vite arrivés chez elle. En même temps, un 4X4 se gara devant l'habitation, et une femme d'une quarantaine d'année en sortit.

- Ayumi ? Mais, que ...?
- Ayumi s'est fait agresser.
- Comment ?
- En rentrant du lycée, j'ai surpris deux hommes louches qui lui tournaient autour. A un moment, ils lui ont parler, presque en l'emmenant avec eux, mais je suis arrivé et je leur ai dit de la laisser tranquille. Ils étaient ivres, alors on a facilement pu leur échappés.
- Oh, je te remercie beaucoup, répondit Me Hamazuki
- Bon, je vais y aller maintenant.
- Oh, tu peux rester si tu le veux.
- Non, je ne voudrais pas abuser de votre gentillesse.
- Ne t'en fais pas pour ça.
- Non, merci, c'est vraiment gentil à vous, mais j'ai déjà quelque chose de prévu.
- Tu veux que je te raccompagne ?
- Non, j'habite dans la même rue.
- Ah bon ? On ne s'est jamais rencontrés. Comment t'appelles-tu ?
- Ryo Nishikido.
- Ah, tu es donc le fils de Akiyoshi Nishikido ? Nous travaillons dans le même bâtiment ...Vous avez emménager peu, n'est-ce pas ?
- Oui. Bon, je dois vraiment y aller.
- Merci pour tout.
- De rien. Bonne soirée.

Me Hamazuki emmena sa fille à l'intérieur, tandis que Ryo repartit chez lui pour nettoyer les dégâts qu'il avait fait. [eh oui les parents arrivent dans deux jours]





# Posté le dimanche 22 mars 2009 14:07

Modifié le dimanche 26 avril 2009 11:49

Chapitre 38 - Visite

Chapitre 38 - Visite
- Vous savez ce qui est arrivé à Ryo ? demanda Koyama
- Aucune idée, répondit Shige
- Ca fait quand même 2 jours qu'il est pas là ... remarqua Moriuchi
- Et c'est bientôt le bac.... dans un mois.... Pff flemme, dit Koyama
- J'ai appelé chez lui, mais il est pas là, dit Moriuchi
- Il est peut-être mort.
- Shige, dis pas n'importe quoi ! s'exclama Koyama
- Mais ça se peut !
- Salut les garçons ! salua Ayumi
- Eh Ayumi, t'aurais pas des nouvelles de Ryo ? demanda Moriuchi
- Non, malheureusement. Vous avez téléphoné chez lui ?
- Oui, mais ça répond pas.
- Je vous dis qu'il est mort.
- Il est mort ?! s'écria Ayumi
- Mais non, Shige raconte des bêtises. Faut pas le croire, Ayumi.
- J'ai eu peur !
- Mais il fera comment pour les cours ? demanda Moriuchi
- On aura qu'à les lui apportait, dit Ayumi
- Désolé, mais je peux pas. Je dois garder ma soeur, répondit Koyama en partant
- Et moi j'ai mon cours de guitare, dans une demi-heure, dit Moriuchi en rejoigant Koyama pour sortir
- Shige ....
- Je dois réviser. C'est bientôt le bac, dit Shige
- Oh, mais bien sûr, j'avais oublié, Monsieur doit réviser pour le bac, dit Ayumi en s'énervant
- Excuse-moi, mais c'est super important !
- Et la vie de ton ami, c'est pas important ?
- J'ai jamais dit ça.
- Peut-être, mais je suis sûre que tu le penses.
- Tu devrais aussi travailler. Tes notes sont en chute libre, je te signale. Et puis si ça se trouve, Ryo n'a qu'une toute petite grippe.
- Peut-être, mais contrairement à toi, je me fais du soucis pour mes amis.
- Ah oui, c'est vrai, contrairement à moi, tu te fais du soucis pour tes ex petits amis.
- Ryo n'a jamais était mon petit copain.
- Oui, mais tu aurais aimé qu'il le fut.
- Pfff, Koyama a raison : tu racontes vraiment n'importe quoi.


***


Ayumi se dirigea vers le numéro 103 de sa rue. Finalement, personne n'a voulu aller avec elle. "Ryo devrait changer d'ami" pensa-t-elle.
Arrivée devant la maison de Ryo, elle sonna à la porte. Personne. Elle sonna encore une fois. Silence absolue. "Shige avait peut-être raison ....". Mais elle ne pouvait pas croire cela. Elle sonna encore une fois, plus longtemps cette fois-ci, mais personne ne vint. Elle décida de rentrer chez son ami, même s'il fallait défoncer la grille. Mais celle-ci s'ouvrit en grinçant. Ayumi marcha jusque la porte de la maison, prête à courir. Elle frappa à cette dernière, mais rien ne vint. Elle tourna la poignée, et vit que la porte était ouverte elle aussi. "Bizarre..." pensa-t-elle.
Elle rentra dans la maison. La lumière du jour se répandit dans le vestibule rangé. Ayumi s'avança et appela son ami, mais elle n'entendit que l'écho de sa voix. Elle alla dans la pièce d'à côté : c'était le salon. Elle tourna les talons et marcha en direction de la porte suivante ; elle l'ouvrit et vit que c'était la cuisine. "Pas d'autres pièces au rez-de-chaussée." Elle monta l'escalier en colimaçon et appela à nouveau Ryo. Toujours rien. Elle décida de fouiller toute la maison pour trouver le moindre indice de son ami, en commançant par vérifier les chambres. Elle ouvrit donc la porte qui se trouvait à sa gauche : un lit, une table avec une chaise, une armoire et une photo accrochée au mur. Elle s'approcha de la photo, et vit qu'il s'agissait de Tegoshi et de son ami Massu. Elle se replia dans le couloir et ouvrit la seconde porte : un lit-double cette fois, une penderie, une table à coiffer ; ce ne pouvait être que la chambre des parents. Elle partit dans le couloir et ouvrit la troisième porte : c'était la salle de bains. Elle retourna dans le couloir et mit la main sur la poignée ; cette pièce, ce ne pouvait être que la chambre de Ryo. Elle poussa sur la poignée et regardant à l'interieur, elle restât sur le palier, ne pouvant entrer, tellement elle était pétrifiée.



***


La chambre était dans un piteux état : le matelas du lit était par terre, les rideaux étaient étalés sur la porte de l'armoire, un monceau d'habits était éparpillé partout dans la pièce. Ayumi posa les devoirs au sol, sur lequel gisaient des montagnes de photos. Elle en ramassa une : c'était Ryo avec une personne, mais Ayumi ne pouvait la reconnaître ; elle avait été passée au marqueur. Ayumi prit une autre photo, arrachée cette fois-ci ; elle reconnut alors sa meilleure amie.
Ayumi leva la tête vers Ryo ; il était assis sur l'unique meuble encore debout, c'est-à-dire une chaise. Il avait la tête dans le smains ; Asagi aurait parié qu'il avait pleuré la nuit entière, même les deux jours durant lesquels il était absent au lycée.
Elle s'avança vers lui, mais il lui dit :

- Qu'est-ce que tu me veux ?
- Ryo, je ... Tu étais absent pendant trois jours ; je suis donc venue apporter tes cours.
- J'en veux pas.
- Mais, comment tu vas faire pour le bac ?
- J'le passerai pas.
- Quoi ? Mais pourquoi ?
- C'est ma vie, j'ai le droit de faire ce que je veux, non ?
- C'est absurde.
- C'est toi qui es absurde. Tu peux rentrer chez toi, maintenant.
- Non. Je ne rentrerai pas chez moi avant de savoir pourquoi tu n'étais pas là en cours et pourquoi tu ne veux pas passer ton bac. Sans ça, tu ne trouveras jamais de travail. Tu ne feras aucune étude.
- T'es venue ici pour me passer les devoirs ou pour me gueuler dessus ?
- Je suis venue ici parce que je m'inquiétais pour toi.
- Bah, c'était pas la peine.
- Comment tu peux dire une chose pareil ? Tu es malheureux, ça se voit. Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Tu veux vraiment savoir ?

Ayumi secoua la tête du haut vers le bas. Ryo se leva et s'approcha du miroir. Ayumi baissa la tête et vit une seringue avec à côté un plastique. Vides. Elle releva la tête vers le lycéen, quand il prit la parole :

- Il y a trois jours, j'ai vu Asagi embrasser un autre mec.

Ayumi n'en coyait pas ses oreilles. "Comment Asagi aurait-elle pu faire ça ?" Elle fixa Ryo, quand celui-ci frappa violemment le miroir. Ce dernier se fissura de toutes parts; mais Ryo tenait toujours sa main contre l'objet cassé [7 ans de malheur xD]. Du sang se mit à perler sur le sol et le long de son bras. Des larmes aussi.

- Ryo, mais qu'est-ce que tu as fait ?

Il retira son bras ensanglanté du miroir, et se dirigea vers une petite armoire. Il s'arrêta, hésita, puis regarda Ayumi.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 12:45

Modifié le dimanche 22 mars 2009 12:31

Chapitre 37 - Tout à une fin

Chapitre 37 - Tout à une fin
- Asagi ! cria Ryo en s'approchant de sa "petite amie".

Celle-ci était rentrée chez elle après être restée 2 jours chez Yoochun. Ils avaient vu à la télé que Jun fut arrêté pour dealage de drogue, ce qui permit à Asagi de rentrer chez elle tranquillement.

- Ca va ? lui demanda Ryo
- Oui, pourquoi ?
- T'étais où ce week-end ?
- Chez moi.
- Ah bon ? Alors pourquoi t'es pas venue au ciné samedi ?
- Ah, j'étais chez ma voisine pour l'aider à ses maths.
- Quoi ?
- Lundi, elle passait son bac, je pouvais pas la laisser tomber.
- T'aurais pu appeler ! J'ai poireauté pendant une heure !
- Désolée.
- Je suis venu chez toi pour m'assurer que tout allait bien mais c'était ouvert comme dans un moulin.
- J'étais dans l'appartement d'à côté.
- Mais un voleur aurait pu venir !
- Notre immeuble est bien gardé.
- T'es bien bizarre ces temps-ci.
- Tu trouves ?

La cloche venait de sonner. Asagi se dirigea vers son cours de biologie tandis que Ryo rentra chez lui


***


- Bien, surtout, ferme bien la maison quand tu sort, dit Me Nishikido à son fils
- D'accord, répondit Ryo
- N'utilise pas la gazinière, j'ai mis des plats tout-faits dans le frigos. Il suffira juste de les réchauffer au micro-ondes.
- Okay.
- Ne va pas trop sur l'ordinateur. Révise pour ton bac.
- Oui, Maman ! Dépêche-toi ou sinon le train partira sans toi.

Me Nishikido embrassa son fils sur la joue puis entra dans le train.

- Pourquoi je suis obligé de venir avec vous ? demanda Tegoshi
- Parce que tu es trop jeune ! répondit sa mère
- Bah et Ryo ? Il a même pas 18 ans !
- Il doit réviser son bac. Et puis, ne discute pas ! Tu viens, un point c'est tout.

Me Nishikido referma la porte du train puis alla s'asseoir à côté de son mari. Ils allaient chez sa cousine pour une semaine. Ils laissaient le soin à Ryo de réviser son bac... mais surtout de garder la maison [Ryo, transformé en chien de garde xD].
Enfin libre. Avant de rentrer chez lui, il décida de faire un tour en ville. Il tourna à un coin de rue, et se figea ; il vit Asagi, regardant une vitrine, qui tenait la main d'un homme. Il lui montra quelque chose que Ryo ne vit pas ;
Asagi lui sourit et alors il l'embrassa. Puis ils se tournèrent pour continuer leur inspection des vitrines, quand elle remarqua que Ryo les regardés. Son sourire, si vite arrivé, s'envola. Elle regarda par terre ; Ryo continua son chemin, indifférent.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 15:06

Modifié le jeudi 19 mars 2009 12:46

Chapitre 36 - Une rencontre peut tout faire basculer

Chapitre 36 - Une rencontre peut tout faire basculer
- Yoochun, ton ami Yunho vient d'arriver. Je le fais entrer ? demanda la mère du coréen
- Je vais le voir, répondit celui-ci

Il se leva et sortit de sa chambre, laissant Asagi contempler les livres de sa bibliothèque. Il alla au salon et salua un garçon assez costaud. Ce dernier portait un jean troué, un T-shirt créé par un de ses amis et une "veste bleue".

- Yo ! Ca va ? demanda ce dernier
- Ouais, et toi ? répondit Yoochun
- Ouais, super. On fait une virée au bowling avec les autres, tu viens ?
- Bin, c'est que j'ai une invitée.
- Ah bon ? Tiens, c'est nouveau ça.
- Te moques pas. Elle était poursuivie, donc je l'ai recueillie.
- Tu joues au prince charmant ?
- Arrête...
- Yoochun, je pourrais t'emprunter ce livre ? Je l'adore trop !!!

Asagi descendit les marches, un livre à la main.

- Ouais, bien sûr, répondit-il. Bon, Yunho, on fait comment pour le bowling ? Dis, tu m'écoutes ?

Yunho fixait Asagi d'un air amoureux. Celle-ci s'approcha des deux garçons.

- Euh, ouais, bin, t'as qu'à venir avec nous ! répondit Yunho
- Où ça ? demanda-t-elle
- Au bowling !! T'inquiètes, je paierais pour toi, dit Yoochun
- Mais je sais pas y jouer ! dit-elle
- Je t'apprendrais, dit Yunho en les entrainant dehors.
- Maman, on sort ! cria Yoochun à sa mère qui ne l'écoutait pas, trop occupée à parler de choses et d'autres par téléphone.
- Le bowling n'est pas loin d'ici, dit Yunho quand ils étaient arrivés au bout de la rue.
- Et, qui sera là ? demanda Asagi
- Junsu, Jaejoong, Changmin, Yoochun, toi et moi, répondit Yunho
- Tu verras, dit Yoochun en voyant le regard interrogateur d'Asagi, ils sont très gentils.
- Junsu est quelqu'un de très énergique ; c'est très facile de se lier d'amitié avec lui.
- Jaejoong est plutôt réservé, mais c'est quelqu'un de bien.
- Et Changmin est lui aussi sympathique.
- Mais de toute façon, tu feras toi-même ton jugement en les voyant.
- On est arrivé.

C'était vrai. Ils poussèrent la porte, en prenant la peine de laisser passer Asagi en première. "Honneur aux dames" avait dit Yunho. Les trois autres étaient déjà là et se faisaient une partie. Changmin lança un hourra en ayant abattu toutes les quilles.

- Ah, vous voilà enfin ! s'écria Junsu en courant vers les trois arrivants. Moi j'arrête la partie, Changmin est trop fort...
- Il gagné combien combien ? demanda Yoochun
- 296 à 112 ....
- Viens, Asagi, on va se faire une partie ! dit Yunho en emmenant la seule fille du groupe
- Mais je sais pas jouer !
- J'vais t'expliquer.

Ils prirent chacuns deux boules, et s'avancèrent sur une piste vide. Yunho prit bien la peine d'expliquer le jeu à Asagi en faisant les gestes en même temps qu'elle (le plus près possible).

- Je savais pas que Yunho avait une petit amie aussi charmante, dit Jaejoong en s'approchant de Junsu et Yoochun (Changmin fesait une partie contre un autre garçon).
- C'est normal, répondit Yoochun. Ils viennent de se rencontrer y'a à peine une heure.
- Bin dis donc !! En a peine une heure ils sont aussi proches...
- Je parie qu'ils vont passer à la vitesse grand V dès ce soir....
- Junsu... On parie pas comme ça ! dit Yoochun
- T'es qu'un mauvais joueur, t'as peur de perdre. Changmin, il sera partant. Eh Changmin !
- Quoi ?
- On fait un pari ?
- Laisse tomber .... dit Jaejoong
- En plus, t'as pas d'argent ! dit Yoochun à Junsu
- Oui, mais toi, t'en as !
- Tu peux toujours courir ...

Finalement, la soirée se déroula le plus paisiblement. A 9 heures, Changmin et Jaejoong quittèrent le groupe, tandis que Junsu dormait sur les genoux de Yoochun. Asagi et Yunho arrivèrent, hilares.

- Je l'crois pas, Junsu s'est endormi ! dit Yunho en voyant le corps de Junsu se soulever petit à petit
- Bin, je dis rien, mais il est déjà 23 heures... répondit Yoochun
- Il faudrait penser à rentrer, dit Asagi
- Yunho, je te confie Asagi. Tu la ramènes à la maison, tandis que moi je vais trimballer Junsu jusque chez lui. dit Yoochun
- Ok. répondit-il
- Mais ça va aller ? demanda Asagi
- Oui, Junsu n'habite pas très loin. A cinq minutes d'ici.

Yoochun prit Junsu par l'épaule, en essayant de ne pas le réveiller. Yunho emmena Asagi jusqu'au parking et s'avança jusque une superbe moto.

- Tu aimes la vitesse ? lui demanda-t-il
- J'adore !

Il lui prêta un casque qu'elle mit tant bien que mal, sous les rires de son ami.

- Mais non, c'est pas comme ça. Donne.

Il lui mit son casque, puis le sien. Il monta sur la moto et mit le contact. Asagi s'assit derrière lui.

- Accroche-toi bien.

Elle enroula ses bras autour de sa taille et la moto démarra. Ils roulèrent pendant une bonne demi-heure, Yunho prolongeant ce moment en faisant des détours. Arrivés chez Yoochun, Asagi descendit de l'engin et enleva son casque. Elle remercia Yunho pour ce moment passé avec lui et rentra dans la maison quand le motocycliste l'interpella :

- Eh Asagi !
- Oui ?
- Euh... T'as un petit copain ?
- ... Non.
- Ok. Bonne nuit.
- Toi aussi.

Elle rentra chez Yoochun alors que Yunho repartit chez lui, un sourire aux lèvres.

# Posté le vendredi 06 février 2009 15:45

Modifié le vendredi 06 mars 2009 15:55

Chapitre 35 - Girlnapping [2]

Chapitre 35 - Girlnapping
"Où suis-je ? Je ne le sais pas. J'ai un bandeau sur les yeux et mes mains sont attachées. Je sens que je suis balancée et j'entends des bruits de voix. Je suis sûrement dans une voiture.

- Terminus, tout le monde descend ! dit une voix inconnue

On ouvrit la porte de la voiture dans laquelle je me trouvais et on me prit par la taille. Je ne vois toujours rien. Il n'y a pas un bruit, sauf quelques voix, mais je ne comprends rien. On me fit m'asseoir sur quelque chose de mou. Puis on me détacha les mains et on enleva mon bandeau.

- Tu vas bien, chérie ?

Je vis alors devant moi celui que j'aurai aimé oublier.

Jun me caressa la joue mais je reculai. Je remarquais alors que j'étais sur un lit. Il s'avança sur moi et commença à soulever ma chemise. J'essayais de me débattre, mais il était beaucoup trop fort pour moi. En me faisant des bisoux dans le cou, il déboutonna mon pantalon et me l'enleva de force car j'essayais de l'en abstenir. Il s'attaqua ensuite à mes seins et les mordilla. Puis il passa à l'acte final.Il me pénétra ; je criai. Je criai dans l'espoir que quelqu'un m'entende. Je criai car je voulais qu'il arrête. Je criai car j'étais impuissante face à ce monstre.
Il m'embrassa une dernière fois sur la bouche, sur la poitrine, sur le ventre. Ma respiration était saccadée alors que la sienne était calme.

- Tu m'as manquée.

Ce fut ses dernières paroles, avant qu'il ne me laissa seule.


***


Jun était parti. Je me retrouvais seule. Je m'habillai et me levai du lit. Je cherchai une issue. Je m'approchai de la fenêtre aux barreaux : impossible de se sauver par ici. J'allai à la porte : celle-ci n'était pas fermée. Tout doucement, je l'ouvris. Un long couloir s'offrait à moi et personne à l'horizon. C'était assez risqué de se sauver par la voie principale de l'endroit où je me trouvé ; mais il n'y avait pas d'autre choix. Je pris mon courage à deux mains, et sortit de la chambre en marchant rapidement. Quelqu'un sortit d'une autre pièce : un des sbires de Jun. Je retournai juste la tête pour le voir, tout en continuer ma folle course à pied : il était saoûl. Un autre sortit des toilettes et je le dépassai.

- Eh, où tu vas, poupée ?

Je continuai à presser mes jambes, sans pour autant courir.

- Eh, mais, c'est la copine du boss !

A présent je courais, les hommes de main à mes trousses. Je courais de toutes mes forces pour échapper à ces effrontés. Je sortis de la maison dans laquelle je étais et courut jusque la ville. Arrivée là-bas, je sautai par-dessus les cageaux de poireaux (c'était jour de marché), mes poursuiveurs toujours derrière moi. Je me sauvais dans une impasse délavrée. Soudain, quelqu'un tapi dans l'ombre me prit dans la maison auquel le mur me servai de cachette.

- Mais hmmmmmhmmhmmhm !!


***


- Je suis sûre qu'elle était là. Je l'ai vue de mes propres yeux ! dit l'un des acolytes de Jun
- Elle est pas là, ça sert à rien de continuer de chercher.
- Mais si on la trouve pas, le Boss va nous démonter !!!
- C'est pour ça qu'il vaut mieux se dépêcher de la retrouver, bande d'incapables ! dit Jun en arrivant

Ils partirent tous dans la direction opposée à celle où se trouvait Asagi. Le garçon qui l'avait tirée vers lui enleva sa main de la bouche d'Asagi.

- Je me demande bien pourquoi ils te cherchent, mais bon, c'est pas mes oignons.
- Qui es-tu ? demanda Asagi
- Je m'appelle Park Yoochun.
- Tu n'es pas japonais, n'est-ce pas ?
- Non, je suis coréen, comme beaucoup de gens ici. Tu es dans le quartier coréen.
- Ca existe, à Tokyo, des quartiers coréens ?
- Il y en a qu'un seul, et c'est celui-ci. Et toi, tu t'appelles comment ?
- Asagi Kome.
- Et pourquoi ils te cherchent ?
- C'est assez compliqué. En fait, ils m'ont enlevée, et je me suis sauvée.
- Il t'ont enlevé ? Mais c'est super grave ! J'appelle la police.
- Non ! Ne t'en fais pas. La police n'arrangera rien. Au contraire ....
- Qu'est-ce que tu vas faire alors ?
- Je sais pas. En tout cas, j'aimerais rentrer chez moi.
- Il vaut mieux que tu restes ici quelques temps. Il vont sûrement fouiller ce quartier de fond en comble pour te retrouver.
- Mais où me cacher ?
- Tu n'as qu'à rester chez moi ! Cela ne gènera personne.
- Mais je te connais à peine....
- T'en fais pas. Viens, je vais te présenter à ma famille.

Il m'emmena dans la cuisine. Une femme était en train de cuisiner pendant que sa fille faisait ses devoirs.

- Maman, je vous présente Asagi Kome. Elle s'est perdue et ne sait plus où aller. Elle peut rester avec nous ?
- Tant qu'elle ne fait pas de bêtises, oui. Elle aura qu'à rester dans ta chambre.
- Ok, viens Asagi.

Il l'emmena dans sa chambre assez simple : celle-ci ne composait qu'un lit, un bureau, une armoire et quelques chaises. De la tapisserie ornait les murs, mais elle commençait à partir.

- Bon, c'est pas la grande classe, mais c'est suffisant.
- C'est déjà mieux que chez Jun. répondit Asagi

Quelqu'un frappa à la porte.

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 11:28

Modifié le dimanche 22 mars 2009 13:00

Chapitre 34 - Girlnapping [1]

Chapitre 34 - Girlnapping
- Ouais, on se retrouve devant le ciné ! Ok, ciao.

Ryo éteignit son portable et se prépara à son rendez-vous amoureux. Une demi-heure plus tard, il était devant l'Odéon. Mais Asagi n'y était pas. Il attendit une demi-heure de plus, cependant elle n'arrivait toujours pas (ce qui énerva Ryo). Il décida donc d'aller la chercher chez elle et sur le chemin, il rencontra ...

- Ayumi ?!!!
- Oh, Ryo, qu'est-ce que tu fais là ?
- Euh, je vais chez Asagi. Tu ne l'aurais pas vu ?
- Non, pourquoi ?
- On devait se retrouver devant l'Odéon, mais elle n'y était pas. Tu ne saurais pas où elle est ?
- Non, je n'en ai aucune idée. Peut-être que les autres le savent ?
- Tu as raison. Je les appelle.

Il sortit son portable et composa les numéros de ses amis, mais aucun d'eux ne savaient l'endroit où Asagi pouvait être.

- Tu l'as appelé sur son portable ?
- Euh, j'y avais pas pensé ....

/*\

Driiing driiing ! < - - - portable de Asagi

- Asagi ?! Ton portable sonne !!!

Me Kome entra dans la chambre de sa fille et vit qu'elle n'était pas là. " Asagi est sorti et elle n'a pas pris son portable ? Ni son sac, d'ailleurs" pensa Me Kome.

- Allo, j'écoute ? répondit-elle au téléphone
- Me Kome ? répondit Ryo
- Oh, Ryo c'est toi. Asagi n'est pas là, elle est sortie. Mais où, je ne le sais pas. Elle n'a rien pris, si ce n'est que son blouson.
- Mais si elle était sortie, vous l'auriez entendu ?
- Je viens de rentrer à l'instant.
- ...
- Ryo ? Sais-tu où est ma fille ?

/*\

Ryo raccrocha. Si Asagi n'était pas chez elle et qu'elle n'avait pas pris ses affaires ...

- Elle a était kidnappée. C'est logique. Il faut appeler la police, dit Ayumi
- Non, répondit Ryo
- Mais on ne sait pas où elle est ! A moins que tu ais une idée ?
- Refléchis : quand on kinappe quelqu'un, le plus souvent c'est pour une rançon. Mais il n'y avait rien chez elle ; sa mère l'a confirmé. Et on ne kidnappe pas quelqu'un sans raison.
- Le plus souvent, c'est pour faire souffrir un proche de la victime. Quelqu'un en veut à sa famille. Ou à ses amis.
- Et pourquoi pas à son petit copain ?
- Quelqu'un qui te déteste et à qui tu a pu faire du mal....
- Il n'y qu'une personne.
- Oh non ....
- Et si.
- Ryo, n'y vas pas.
- Pourquoi ?
- On m'a dit que Yamapi était de mauvaise humeur.
- Moi aussi je le suis !!!
- ...
- Je te comprendrais si tu me disais que tu ne voulais pas y aller. Les chevaliers charmants sont toujours solitaire.

Ryo sourit à Ayumi et partit en direction de la maison de Yamapi en lui faisant un clin d'oeil. Ce qu'il était craquant. Bien plus que Shige. Elle en avait de la chance, Asagi. Mais Ayumi aussi avait eut sa chance. Seulement, elle l'avait laissée filer. Et elle le regrettait.

***

- Tiens tiens, on a de la visite.
- Que vois-je, Monsieur le drogué refait son apparition.
- Monsieur l'ex-drogué, oui.
- Qu'est-ce tu veux, Nish'kido ? demanda Yamapi
- Où est Asagi ? demanda Ryo
- De quoi tu parles ?
- Tu le sais très bien.
- Franchement, nan.
- C'est bien toi qui l'a enlevé ?
- Alors ça c'est la meilleure. Tu m'accuses d'avoir enlevé ta princesse ? C'est vrai qu'elle a l'air bonne. Elle est pas plate comme l'autre.
- Yamapi !
- T'as des preuves ?
- Non, mais je suis sûr que c'est toi.
- T'as raison. Kusano, ammènes-moi Asagi.

Kusano partit dans le jardin et revint avec un petit chien.

- Voilà ta Asagi. Désolé, on a fait des expériences dessus, pour voir si on pouvait transformer des humains en chiens. Et ça a marché. Tu devrais nous féliciter. Ta petite amie est devenue une chienne. De toute façon, elle l'a toujours était, dit Yamapi
- Espèce de salaud !

Ryo se jeta sur Yamapi, mais il fut vite arrêté par les acolytes de ce dernier.

- C'est vrai que ça me ferait une bonne vengeance de te la kidnapper. Mais Ayumi, j'l'a vengerais jamais. Elle était bonne pour le fric, mais elle avait pas ce qu'il fallait. Dommage.

Ryo fut jeter dehors, le chien avec.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 10:32

Modifié le dimanche 22 mars 2009 13:57

Chapitre 33 - Petit dîner familial

Chapitre 33 - Petit dîner familial
- Ah bib, chui content que tous ça soit fini, dit Ryo en sortant de la salle d'examen
- Vous l'avez réussi, le bac blanc ? demanda Asagi
- C'était facile, dit Shige
- Oh non, arrête, j'ai rien pigé à l'exercice trois.... dit Moriuchi
- J'ai trouvé ça moyen, dit Koyama
- Pff, arrêtez, vous l'aurez les doigts dans le nez, dit Ryo
- Parle pour toi ! dit Moriuchi
- Tu l'as réussi, Asagi ? demanda Shige
- Je crois que oui, répondit-elle
- Bon, bin maintenant, on va tous faiter ça autour d'une bonne bière ! dit Ryo avec enthousiasme
- Je peux pas, aujourd'hui c'est l'anniversaire de ma soeur, et je lui ai promis que je serai là. dit Koyama
- Et moi, y'a ma soeur qui arrive à 5h, ce qui veut dire dans une heure et mes parents et moi on va la chercher à l'aéroport, dit Moriuchi
- Ayumi et moi on se fait un ciné, dit Shige

Et tous les trois partirent.

- Bon, bin, Asagi, on n'aura qu'à passer la soirée ensemble, sauf si ta soeur arrive à 5 heures pour fêter son anniversaire avec ta famille et que vous l'emmeniez au cinéma ! dit Ryo
- Je suis fille unique, répondit-elle
- Heureusement.
- Tu sais quoi, on est le 14 mars, aujourd'hui.
- Oui, et alors ?
- C'est le White Day !
- Et alors ?
- Le jour de la Saint Valentin, je t'ai offert un gros gateau, non ?
- Celui que tu m'as explosé au visage ?
- Mais non, je t'en ai fait un autre !
- J'admets.
- Alors ?
- Alors quoi ?
- C'est quoi ma récompense ?
- Ahhh..... Et bien, c'est une surprise, dit Ryo qui bien sûr n'avait rien préparé du tout.
- J'adore les surprises :).
- Eh bien, rentre chez toi, et à 5h 30, regarde par la fenêtre, Ok ?
- Ca me va.
- Ok, à plus alors.
- Ouiii.


***


5h 25. Asagi était dans sa chambre. Elle était impatiente de la surprise de Ryo et se demandait ce qu'il allait encore inventé de bizarre, comme d'habitude. Mais c'est ce qui plaisait à Asagi dans Ryo. Elle alluma son iPod et pris son chat Makki sur ses genoux pour le caresser. Les minutes passèrent, puis la grande aiguille de l'horloge de sa chambre se mis sur le nombre 30. Asagi se leva, partit à la fenêtre, et regarda. Mais elle ne vit rien. Puis, elle s'assit sur son lit, déçue. Elle continuait à regarder par la fenêtre de son lit. Alors, elle vit douze ballons qui montaient par sa fenêtre, et sur chacun des ballons, une lettre y était inscrite. Elle lut l'ensemble des lettres sur les ballons et cela donnait : " A-S-A-G-I-J-E-T-A-I-M-E". Quelqu'un sonna à la porte. Elle s'empressa d'aller ouvrir et se jeta sur Ryo qui attendait qu'on l'ouvra pour l'embrasser.

- Alors, t'es contente ? demanda Ryo
- C'est le plus beau cadeau qu'on m'est jamais fait, répondit Asagi
- Content que ça te plaise.
- Qui est-ce, Asagi ? demanda une voix de femme
- Viens, je vais te présenter à mes parents ! dit Asagi à Ryo

Elle entraina Ryo dans le salon et dit à ses parents :
- Je vous présente Ryo Nishikido, mon petit copain.
- Ah, c'est donc toi le fameux Ryo. à son mari Regardes, chéri, répondit Me Kome

La mère d'Asagi était une femme de la trentaine, mais qui paraissait beaucoup plus jeune. Assise en tailleur à la table basse, elle dessinait des nouveaux habits pour sa collection de printemps-été. Son mari était assis sur le canapé en train de lire le journal. Il porté un costume cravate, mais sa veste était posé près de son ordinateur allumé avec en fond d'écran le sigle "BMW" plus loin.

- Vas-y, assis-toi, ne reste pas planté là, dit Younha Kome en nettoyant la table basse qui servait aussi de table à manger. Asagi, apporte des verres et des chips. Eigo, s'il te plait, mets tes affaires dans le bureau, tu ne vois pas que nous avons un invité.
- Merci, dit Ryo

Toute la famille Kome s'activa autour de Ryo face aux ordres de la maîtresses de maison. Le chat de la famille s'approcha de Ryo et commenca à se frotter contre lui pour recevoir quelques calins.

- Excuse-nous pour la saleté, mais la femme de ménage n'est pas venue hier, elle s'est cassée la jambe, dit Me Kome en ramassant un paquet de cacahuètes à moitié vide.
- Mais, je ne veux pas vous déranger. dit Ryo
- Ne t'en fais pas, tu ne nous déranges pas du tout. Au contraire, ça nous fais plaisir de te rencontrer. Et surtout de voir Asagi heureuse.
- Mais Maman, il est déjà 18 heures, on ferait mieux de mettre la table pour le dîner, non ? dit Asagi
- Déjà ? Ah mais oui, tu as raison. Eh bien, mets la table, alors, dit Me Kome
- Mais je ne vais pas vous embêter, dit Ryo en se levant
- Ne t'inquiètes pas. Si tu veux, tu peux manger avec nous, mais si tu ne veux pas, alors ne reste pas là, dit Me Kome en ayant l'air tristre en disant les derniers mots.
- Si vous insistez, je vais rester, dit Ryo en ne voulant pas vexé sa "belle-mère"
- Super ! Tu peux téléphoner à tes parents pour les prévenir. Le phone est dans le couloir.

Ryo eut plutôt l'impression d'avoir affaire à une adolescente plutôt qu'à une femme de 30 ans. Il partit dans le couloir pour phoner comme dirait la mère d'Asagi. Il composa le numéro de sa maison et attendit. Après trois "biiip", la voix de sa mère répondit :
- Allô, oui ?
- Non, rien.
- Ryo ? Où es-tu ?
- Je suis chez Asagi. Je vais manger avec sa famille pour le repas du soir, donc m'attendait pas.
- Mais, Ryo, j'avais tout préparé et puis, aujourd'hui c'est -
- Bon, bonne soirée, et à plus.
- Ryo !
- Bye !

Et il raccrocha. Il fallait vraiment utiliser cette solution, sinon Me Nishikido pourrait parler pendant des heures en disant que des collègues du travail de son mari venaient manger à la maison. La mère d'Asagi était beaucoup plus cool.

- Vous avez téléphoner à vos parents ? demanda une voix d'homme

Ryo se retourna et vut que c'était M. Kome qui venait de parler.

- Oui, merci bien.
- Je vous en prie.
- A table ! cria Me Kome

Ils allèrent s'asseoir à la table basse pour dîner.

- Je vous ai préparé une de mes spécialités : les spaghettis à la bolognaise, dit Me Kome
- Ma mère est une amoureuse de la cuisine italienne. Elle y est allé une fois juste pour goûter des vrais pizzas.
- Un quart de mon sang est italien. Ma grand-mère, qui s'appellée Francesca, est venue en Corée pour travailler dans une entreprise de traversées en ferry. Puis elle s'est mariée à un coréen, Cho Longyuen qui tenait un restaurant. Ils l'ont changé en restaurant itlaien, et quand j'étais petite, j'y allais tout le temps. C'est peut-être de là que vient mon amour pour l'Italie.
- Et puis elle se met souvent dans la cuisine espagnole, aussi, dit M. Kome
- Ces deux sortes de cuisines se ressemblent, dit Asagi
- Oh non, il y a une grande différence, dit Me Kome. Mais notre petite Asagi fait des sushis excellents.
- Et des gateaux magnifiques, dit Ryo

La soirée se passa dans la même ambiance familiale. Vers 22h, Ryo rentra chez lui, en disant qu'un jour, se sera au tour d'Asagi de venir manger chez lui.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 11:48

Modifié le dimanche 22 mars 2009 14:07

Chapitre 32 - Saint Valentin

Chapitre 32 - Saint Valentin

Asagi sortit délicatement le gateau de son sac qu'elle avait fait pour la Saint Valentin. Puis, elle quitta la salle des élèves et se dirigea vers celui qui allait le recevoir. Mais elle fut devancée.

-Tiens, Nishikido-kun, quelques gateaux pour toi. Je les ai fait moi-même. dit une jeune fille de seconde en tendant à Ryo un petit sachet contenant des petits fours.
- Merci, c'est gentil, mais -
- Quoi ?! Tu n'en veux pas ?

La jeune fille partit en pleurant.

- Alors maintenant, tu fais pleurer les filles ? dit Asagi
- Tu sais bien pourquoi j'ai pas pu accepter. répondit Ryo
- Nan, je vois pas.
- C'est peut-être la quinzième fille qui vient me donner des gateaux. Je suis content, mais après, ça va me coûter une fortune pour le White Day !
- C'est vrai que j'avais oublié que Monsieur était un radin.
- Ca dépend avec qui.
- C'est ça.
- Mais dis-moi, c'est pour qui le carton à gateau ?
- Pour personne. Justement, je devais le jeter.
- Fais voir.

Ryo souleva le carton et découvrit un gateau magnifique.

- C'est toi qui l'as fait ? Il est sublime ! Et très bon ! dit Ryo en le goûtant
- Je suis contente qu'il te plaise, mais il est pas pour toi.
- Il est pour qui ?
- Pour moi. Je vais aller dans la salle des élèves et je vais le manger toute seule, comme une grande, sans l'aide de personne.

Elle se tourna pour aller dans la salle des élèves, quand Ryo la pris par la taille et lui susurra à l'oreille.

- Je sais bien qu'il m'était destiné.
- C'est vrai, tu as raison. Et puis, comme je suis gentille, je vais t'aider pour le manger.

Elle souleva le carton pour la dernière fois et la jeta à la figure de Ryo.


***


- Hahahaha !!!

Koyama, Shige et Moriuchi entrèrent dans la salle des élèves et rigolèrent en voyant Ryo avec la des bouts de chocolats un peu partout sur son visage.. Il fallait dire que c'était assez drôle comment Asagi avait jeter le gateau à la figure de Ryo. Celui-ci ne s'était pas préparé à ça. Malheureusement pour lui, il y avait foule dans les couloirs, et Asagi, tout en rigolant, l'emmena dans la salle des élèves (où il n'y avait jamais personne) et commença à le laver avec un chiffon.

- N'empêche, on aurait dû filmer ça. dit Koyama
- Ou du moins prendre une photo. dit Moriuchi
- Ouais, et on l'aurait mis dans le journal de l'école.
- Si jamais vous faites ça, je vous jure que vous serez emplumés et jetés dans le canal le plus près. dit Ryo
- C'était pour rire. dit Moriuchi
- Moi, non. dit Ryo en tournant la tête vers eux
- Arrête de bouger. dit Asagi
- C'est pas si facile que ça. Ca fait des chatouillis.
- Fallait pas m'énerver.
- Mais j'ai rien fait ! C'est pas ma faute si t'es jalouse.
- Toi t'es orgueilleux.
- Et fier de l'être !
- Dis, koyama, il est où Shige ? demanda Asagi en ignorant Ryo
- Je sais pas. Depuis quelques temps, il reste plus avec nous.
- Il vit le parfait amour ! dit Moriuchi
- Voilà ! J'ai fini. dit Asagi en allant se laver les mains.

Ryo la pris par la taille et lui dit :
- Tu m'en fera un deuxième, de gateau.
- Dans tes rêves, oui.
- Merci !

Il l'embrassa sur la joue, car il savait qu'elle lui en ferait des milliers tellement elle l'aimait.



# Posté le mercredi 24 décembre 2008 10:10

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 21:36

Chapitre 31 - Imagination

Chapitre 31 - Imagination
- Je ne comprends pas ce que vous faisiez dans les toilettes des garçons, Melle Kome. J'en suis très désolée. Je n'aimerais pas mettre une mise à pied à notre chère déléguée des élèves ! dit Me Yamada
- Une mise à pied ? dit Asagi
- J'en ai bien peur. Mais si vous me donnait une raison valable, je veux bien fermer les yeux sur cette affaire.

Asagi ne savait pas quoi faire. Elle n'allait quand même pas dire qu'elle était venue dans les toilettes des garçons pour essayer de convaincre Ryo de ne plus se droguer !!

- Alors ? demanda la principale
- Euh ....
- Bien si c'est comme ça, je vais convoquer vos parents.
- Pardon ?
- Oui, je pense que c'est la seule chose qu'il me reste à faire. Ou bien préfériez-vous avoir une mise à pied ?
- Non, mais ....
- Il n'y a pas de mais qui tienne, Melle Kome. J'appellerai vos parents durant la semaine pour savoir s'ils ont du temps à consacrer à vos bêtises !
- ...
- Vous pouvez sortir.

Asagi se leva et quitta la salle. Si Me Yamada racontait l'idée qu'elle s'était faite, Asagi était cuite.


***


Koyama bâillait. Il n'avait pas dormi de la nuit, occupé à passer une nuit blanche pour réviser son bac blanc. Le seul thème auquel il avait tout compris, était l'histoire : il adorait ça. Mais ce jour-là, son cours d'histoire, passionnant comme toujours, lui sembla encore plus ennuyeux que d'habitude. Il arracha un petit bout de papier sur lequel il écrivit : "toujours barbant le prof" et l'envoya voltiger sur la table de Ryo. Celui-ci le lut et rigola. Mais d'un seul coup son visage se durcit et il griffona sur le bout de papier puis le renvoya à son propriétaire. Celui-ci l'ouvrit et on pu voir écrit dessus : " t'as déjà eu une petite amie ?". Koyama sourit et répondis en gribouillant : "Non =P". Il le passa à Ryo pendant que leur professeur était occupé à casser un élève. Ryo l'ouvrit, et après quelques secondes, il s'écria :
- Koyama t'es gay ?!!!!

Tout le monde se retourna pour voir celui qui venait de crier.

- Oups... dit Ryo
- NISHIKIDO !!!! CHEZ LA PRINCIPALE, TOUT DE SUITE !

Ryo se leva et s'en alla de la classe, mais il fut vite rattrapé par M. Kirua.

- Je vais vous y emmener pour bien expliquer la situation à Me Yamada.
- Mais je peux très bien le faire tout seul.
- Je n'ai pas confiance en vous.
- Moi non plus. chuchota Ryo
- Pardon ?
- J'ai dit : "J'aime bien votre pull !"
- Hmm, c'est ça.

Ils arrivèrent devant le bureau et M. Kirua frappa tellement fort à la porte qu'on aurait crut qu'elle se casserait en deux. Me Yamada eut une semblance de crise cardiaque en voyant Ryo.

- Encore vous ? Mais bon diable qu'avait vous fait encore?!! dit Me Yamada
- Il se met à crier pendant mon cours, voyez-vous. dit M. Kirua
- Comment ? dit la principal
- C'est sorti tout seul, je l'ai pas fait exprès. dit Ryo
- Comme si on allait vous croire ! répondit le professeur d'histoire
- Mais c'est la vérité ! se défendit Ryo
- Trève de bavardages, j'appelle vos parents sur le champ ! dit Me Yamada
- Quoi ?!

M. Kirua sourit pendant que la principale composait le numéro de téléphone de la famille Nishikido.

- Allo ? Me Nishikido ? Oui, c'est moi, Me Yamada, la principale du lycée de votre fils Ryo. Pouvez-vous venir me voir ? J'ai quelques petites choses à parler avec vous à propos de votre fils. Très bien, je vous attend. Oui, à tout de suite.

Elle ferma son portable d'un sourire sarcastique.[A croire qu'ils sont tous comme ça dans ce bahut xD] M. Kirua sortit et se dirigea vers sa classe tandis que Me Yamada dit à Ryo d'attendre dans la salle d'à côté.
Ryo entra dans la salle "d'à côté". Dedans se trouvait Asagi.

- Ryo ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? demanda-t-elle
- Je te repose la même question.
- Je suis la déléguée des élèves, je dois m'occuper des pétitions et de toutes choses dans le même genre. Et toi ? Qu'est-ce que tu as encore fais ?
- Pourquoi tout le monde accentue bien sur le encore ?
- Parce que ce n'est pas la première fois que tu te retrouves dans le bureau de Yamada.
- Pff... J'ai demandé à Koyama s'il avait déjà eu une petite-amie et il m'a répondu que non avec un smiley qui tirait la langue. Alors je pensais qu'il était gay,et donc c'est sortit bien malgré moi.
- Quel c*n !
- Qui ? Koyama ?
- Mais non ! Toi ! Tu sais très bien ce qui va se passait ? Ce n'est pas la première fois que tu viens dans ce bureau. Alors la principale va appeler tes parents.
- C'est déjà fait.
- Elle va sûrement lui raconter la scène des toilettes !
- Et alors ? On a rien fait de mal !
- Je suis prête à parier qu'elle pense qu'on a fait quelque chose de sexuel.
- T'es sûre ?
- Oui *en hochant la tête*
- Oh puta*n !

Ryo se jeta presque sur le trou de la serrure de la porte. De là, il pouvait tout voir et entendre. Mais brusquement, cette porte s'ouvrit sur Me Yamada qui fut étonné.

- Euh, je cherchais la pince qu'Asagi a perdue ...
- Vous êtes pitoyable. Mais bon, vous pouvez rentrer chez vous, j'ai expliquer la situation à votre mère.

Me Nishikido emmena son enfant en dehors de l'école. Rentrés chez eux, elle l'appela dans la cuisine :

- Ryo, tu veux bien venir t'asseoir, s'il te plaît ?

Il s'assit sans dire un mot.

- Ryo, Me Yamada m'a tout expliqué. Pourquoi as-tu crié en plein cours ?
- C'est sorti tout seul, j'y peux rien.
- Oh mon dieu, Ryo, réfléchis ! Ton comportement compte pour ton bac ! Je ne veux pas que ça te pénalise!
- Mais ne t'inquiètes pas, Maman.
- Et aussi, je ne savais pas qu'elle t'avait vu dans les toilettes avec Asagi Kome. Qui est-elle, d'ailleurs ?
- Une fille super sympathique.
- Me Yamada m'a dit qu'elle avait le haut surmonté et que ta chemise était déboutonnée.
- Quoi ??!!!! Mais c'est pas vrai !! Elle raconte n'importe quoi !!
- RYO !

Sa mère venait de crier cette phrase. Ryo se tut. Il savait que Me Nishikido ne l'écouterait pas.

- Ryo, est-ce que tu te rends compte de ce que tu viens de faire ?
- Mais -
- Laisse-moi finir. Imagine que tu mettes cette fille enceinte. Qu'est-ce qui arriverait ?

Il le savait très ce qui se serait arrivé puisqu'il l'avait vécu.

- Je vais en dire quelques mots à ton père. Je veux qu'il sache. Ryo, penses plutôt à ton examen qu'a t'attirer des ennuis.

Puis elle se retira dans sa chambre et attendit son mari.


***


- Akiyoshi !

M. Nishikido posa ses clés sur la table du couloir puis se dirigea vers sa chambre à coucher. Là, sa femme l'attendait. Elle avait sûrement quelque chose d'important à lui dire, car c'était sa façon de s'exprimer pour que ses enfants n'entendent pas un mot.

- Qui a-t-il ?
- Me Yamada m'a appelé aujourd'hui. Elle m'a dit que Ryo avait crier pendant les cours. Dis, tu m'écoutes ?

M. Nishikido rangeait ses chaussures et faisait son lit.

- Oui, bien sûr, c'est intolérable ! [genre le père qui en a rien à faire]
- Elle m'a aussi dit qu'il y a une semaine environ, elle avait surpris Ryo et une fille, Asagi Kome, dans le même toilette. Elle m'a dit que la fille avait son haut surmonté et que la chemise de Ryo était déboutonnée. Akiyoshi, réagis donc !
- Tu sais très bien que nous n'étions pas mieux quand nous avions son âge. On n'arrêtait pas de flirter dans la salle des professeurs car j'étais le délégué des élèves.
- Oh, si je m'en souviens.

M. Nishikido la prit par la taille et l'embrassa. Ryo, qui venait d'espionner la scène, eut un mouvement de recul et de dégout.

- Qu'est-ce que tu regardes, comme ça ? demanda Tegoshi qui passait par là
- Rien d'interéssant. En tout cas pour toi.
- Je veux voir !
- Nan, interdit au moins de 12 ans.
- Mais j'ai 14 ans !
- Alors interdit au moins de 16 ans. Bon, allez, dégage, minus.
- Mais on fait la même taille !
- Ouais, quand tu te mets sur la pointe des pieds !

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:20

Modifié le dimanche 01 février 2009 10:03